Survival of a Family: The Migration of the Guédry Family during the 18th Century
- The Migration of the Guédry Family during the 18th Century Current
- The Family of Jean-Baptiste Guédry and Madeleine Mius d'Azy
- The Family of Augustin Guédry and Jeanne Hebert
- Update - The Family of Augustin Guédry and Jeanne Hebert
- The Family of Marie-Joseph Guedry and Phillipe Dorion
- The Family of Pierre Guidry and Marguerite Brasseau
- Update - The Family of Pierre Guidry dit Labine and Marguerite Brasseau
- The Family of Paul Guidry dit Jovial and Anne Mius d'Entremont d'Azit de Pobomcoup
- The Family of Francoise Guedry & Jean LeJeune
- The Remaining Sons of Claude Guedry and Marguerite Petitpas
Claude Guedry arrived in Acadia about 1671 to begin a large family from which we all descend. Our first encounter with Claude is in June, 1681 when his infant daughter Jeanne is baptized at Menagoneck. Jeanne Guedry’s mother was a Micmac by the name of Kesk8a. Claude Guedry later married Marguerite Petitpas from whom all known Guedry’s today descend.
Claude Guedry’s journey to the wildnerness of Acadia in the late 1600’s exemplified the Acadian tradition of migration. Acadians constantly resettled their families and homes on new lands to seek a better life and to escape the growing population centers of Port-Royal and the emerging communities in the Minas Basin.
With the final recapture of Acadia by the English in 1713 a new type of migration beset the Acadians. Realizing that they could never swear allegiance to the English monarch nor renounce their Catholic faith, the Acadians slowly began to migrate from the English Acadia to nearby French lands as St. Pierre & Miquelon, New Brunswick, Ile Royale (today Cape Breton Island) and Ile Saint- Jean (today Prince Edward Island). In the mid-1740’s and early 1750’s the rate of Acadian movement to these French territories increased.
Finally, with the expulsion of the Acadians from their homelands during 1755-1763 the rate of dispersion of these people exploded. Following their forced resettlement in the New England territories, France and England, the displaced Acadians continued their migration as they searched for their families and sought a better home. For many this led to eventual resettlement in Louisiana, Quebec, France or Nova Scotia.
Over the next several issues of “Generations” we will explore the migrations of the Guedry family during the 1700’s. Theirs is a fascinating story - one of sadness, adventure, excitement, but, above all, a will to survive.
Survie d’une famille - La migration des Guédry
La famille au 18 e siècle
Claude Guédry est arrivé en Acadie vers 1671 pour fonder une grande famille de laquelle nous descendons tous. Notre premier contact avec Claude remonte à juin 1681, quand sa fille en bas âge, Jeanne, est baptisée à Menagoneck. La mère de Jeanne Guédry était une Micmac du nom de Kesk8a. Plus tard, Claude Guédry épousa Marguerite Petitpas, de qui tous les Guédry connus d’aujourd’hui sont les descendants.
L’aventure de Claude Guédry dans l’étendue sauvage de l’Acadie de la fin des années 1600, illustrait bien la tradition migratoire acadienne. Les Acadiens réinstallaient constamment leurs familles et foyers sur de nouvelles terres, à la recherche d’une vie meilleure et pour échapper à la population grandissante des centres de Port-Royal et des communautés émergentes dans le Bassin Minas.
Avec la prise de possession finale de l’Acadie par les Britanniques en 1713, les Acadiens ont été en proie à un nouveau type de migration. Réalisant qu’ils ne pourraient jamais prêter serment d’allégeance à la monarchie britannique ni renoncer à leur foi catholique, les acadiens ont tranquillement commencé à migrer de l’Acadie britannique vers les terres françaises à proximité telles que St-Pierre & Miquelon, le Nouveau-Brunswick, l’Île Royale (aujourd’hui l’Île du Cap-Breton) et l’Île Saint-Jean (aujourd’hui l’Île-du-Prince-Édouard). À partir de la moitié des années 1740 et au début des années 1750, le pourcentage de migration acadienne vers ces territoires français a augmenté.
Finalement, avec l’expulsion des Acadiens de leur patrie pendant la période 1755-1763, le rythme de dispersion de ce peuple a explosé. Suite à leur relocalisation forcée sur les territoires de la Nouvelle-Angleterre, de la France et de l’Angleterre, les Acadiens déplacés continuèrent leur migration en recherchant leurs familles et un meilleur endroit pour vivre. Pour plusieurs, cela a mené à une éventuelle réimplantation en Louisiane, au Québec, en France ou en Nouvelle-Écosse.
Dans les prochaines parutions de «Generations», nous explorerons les migrations de la famille Guédry pendant les années 1700. Leur histoire est fascinante; elle en est une de tristesse, d’aventure, d’excitation, mais avant tout, de volonté de survivre.
Traduction par Annie Grignon-Labine
